Les dirigeants et les nouvelles technologies

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81% des dirigeants français craignent les startups digitales mais seulement 37% s’associent à elles pour adopter un modèle d’innovation ouvert

Chiffres clés :

·         43% des entreprises françaises (48% dans le monde) ne savent pas à quoi leur industrie ressemblera dans 3 ans ;

·         48% des dirigeants concèdent que leur entreprise pourrait devenir obsolètes d’ici 3 à 5 ans, contre 43% en Allemagne et 32% au Royaume-Uni ;

·         81% considèrent les startups digitales comme une menace actuelle ou future, contre 75% en Allemagne, 74% aux Pays-Bas, 68% aux Etats-Unis et 65% au Royaume-Uni ;

·         71% reconnaissent que la transformation digitale pourrait être plus étendue dans leur entreprise ;

·         Les dirigeants français sont 41% à juger positivement leur capacité à identifier de façon prédictive de nouvelles opportunités (contre 32% en moyenne) ; 20% à proposer une expérience unique et personnalisée (contre 26% en moyenne) ; et 24% à agir de façon transparence et sûre (contre 31% en moyenne).

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78% des entreprises considèrent les startups digitales comme une menace actuelle ou future, selon le dernier rapport de Dell Technologies. Ce phénomène, qui profite aux entreprises innovantes, est une véritable menace pour les autres.

Près de la moitié (48%) des dirigeants ou responsables français interrogés pour ce rapport craignent de voir leur entreprise devenir obsolète au cours des 3 à 5 prochaines années, en raison de la concurrence des startups digitales. Si l’on pourrait penser que l’union fait la force, ils ne sont pourtant que 37% à s’associer à ces startups et à adopter un modèle d’innovation ouvert.

Cette peur de l’avenir s’accompagne d’une nécessité de faire face au changement, vite. 52% des dirigeants d’entreprise dans le monde rapportent que les technologies numériques et l’IoT ont significativement bouleversé leur industrie.

Ces résultats sont extraits d’une étude menée par Vanson Bourne auprès de 4 000 dirigeants et décideurs d’entreprises – depuis les PME jusqu’aux grands groupes – dans 16 pays et 12 industries.

« Pour réussir à l’ère digitale, il faut répondre à certaines exigences. Sans cela, il devient difficile de trouver sa place sur un marché extrêmement concurrentiel. D’ici peu, le développement des logiciels sera au cœur de l’expertise de la grande majorité des entreprises. Une large part de ces entreprises seront récentes, et les autres – celles qui n’ont pas écrit une ligne de code depuis 20 ans – n’auront d’autre choix que de les imiter. Les dirigeants sont de plus en plus nombreux à le percevoir, et c’est pourquoi ils craignent la concurrence des startups digitales. Mais la peur n’évite pas le danger, c’est pourquoi la transformation digitale devient une question de survie, » nous expliquent Sébastien Verger (Sales Development Manager France) et Denis Montillet (Marketing Manager Infrastructure Solution Group France) chez Dell EMC

Progrès disparate ou crise digitale à l’horizon ?

En matière de progrès, les disparités sont très nettes sur le marché. Si certaines entreprises n’ont pas encore commencé leur transformation digitale ou au contraire l’ont complétée, elles restent une minorité alors qu’une large part a fait le choix d’une approche fragmentée. 73% des répondants dans le monde admettent que la transformation digitale pourrait être davantage étendue au sein de leur organisation.

MONDE

FRANCE

 

Digital Leaders 

la transformation digitale, quelle que soit sa forme, fait partie intégrante de leur ADN

5%

2%

Digital Adopters :

disposent d’un plan digital mature, ont déjà réalisé des investissements et des innovations

14%

13%

Digital Evaluators 

réalisent leur transformation digitale avec prudence et par étapes, en planifiant et en investissant pour l’avenir

34%

40%

Digital Followers 

peu d’investissements digitaux ; tentent timidement de planifier l’avenir

32%

31%

Digital Laggards 

n’ont pas de plan digital, ont réalisé des investissements et des initiatives limitées

15%

13%

En France, des performances en demi-teinte mais une dynamique encourageante

Dans une étude réalisée en 2015, EMC avait interrogé des responsables et des dirigeants pour identifier cinq attributs digitaux clés à maîtriser au cours de la décennie à venir : 1/ Innover de façon agile 2/ Identifier de nouvelles opportunités de façon prédictive 3/ Opérer de façon transparente et sûre 4/ Fournir une expérience unique et personnalisée et 5/ Agir en temps réel et de façon continue. 

De nouveaux interrogés sur leur maturité face à ces attributs en 2016, une large majorité des répondants considère que leur entreprise a encore des progrès à faire sur l’ensemble de ces points. Seules 7% se jugent compétents dans les 5 domaines cités. Les Français ne font pas exception, révélant des performances en demi-teinte.

Ralenties le manque d’expertises internes (36%), l’absence de technologies adaptées (32%) ou encore par des budgets restreints (31%), près de 6 entreprises sur 10 en France et dans le monde ne peuvent pas répondre aux attentes principales de leurs clients, notamment en matière de sécurité ou d’accès rapide aux services et informations 24/7. 65% reconnaissent ne pas être capable de réagir à l’information en temps réel.

En matière de confiance et de transparence, les français ne sont que 24% à considérer que leur entreprise opère de façon transparente, soit le plus mauvais score tous pays confondus, à l’exception de la Chine qui enregistre 17%.

Heureusement, ce bilan plutôt sévère est à nuancer.

41% des répondants estiment que leur entreprise maîtrise l’identification de nouvelles opportunités de façon prédictive, derrière l’Inde (55%) et le Brésil (50%) mais loin devant les autres pays interrogés. 31% considèrent également que leur entreprise innove de façon agile, contre 28% en moyenne.

Des investissements vers le progrès

Pour entrer une bonne fois pour toute dans l’ère digitale et faire face à la concurrence des jeunes pousses numériques, près de deux tiers des entreprises envisagent d’investir dans leur infrastructure IT et dans l’acquisition de nouvelles compétences d’ici les 3 prochaines années.

Avec la multiplication des projets réussis d’analytique, Big Data et traitement des données se multiplient en France, il n’est pas étonnant que 39% des entreprises souhaitent y investir en priorité au cours des 3 prochaines années. Suivent ensuite les applications mobiles de nouvelle génération (38% en France, contre 44% en moyenne), les technologies informatiques très hautes performances (31%, contre 42% en moyenne) et les technologies IoT (26%, contre 39% en moyenne).

Enfin, près de 70% des entreprises ont bien l’intention d’étendre leurs capacités de développement logiciel.

Le futur environnement de travail vu par les salariés

IoT, VR…Pour les salariés, le bonheur au travail est dans les nouvelles technologies

Dans l’ensemble, les salariés dans le monde entier sont lassés de leurs postes de travail traditionnel. Ils cherchent des environnements «plus mobile, plus productif, et plus capable qu’auparavant. Cependant, ce n’est pas encore le cas», constate les auteurs. Si les salariés ont conscience du monde ultra connecté dans lequel ils évoluent, leur frustration est d’autant plus grande qu’ils ne voient pas leur lieu de travail évoluer à la même vitesse.

38% des salariés qui travaillent en France estiment que la technologie mise à leur disposition au travail n’est pas assez intelligente (contre 44% en moyenne à l’échelle internationale).

Bientôt, la communication en face à face sera jugée inefficace. 59% des salariés français interrogés misent sur la collaboration à distance, notamment grâce au télétravail, et les nouvelles technologies de communication.

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VR, partage, AI…les attentes des salariés français

D’ici cinq ans, les employés pensent qu’ils utiliseront des technologies de réalité augmentée ou de réalité virtuelle. Les objets connectés sont également attendus pour changer les méthodes de travail.

L’impatience est aussi forte autour de l’intelligence artficielle. 69% des Français pensent que l’AI pourrait leur faciliter la tâche. 48% y voit un gain de productivité.

Alors qu’ils utilisent de plus en plus les plateforme de l’économie de partage dans leur quotidien (covoiturage, logement, services…), plus des deux tiers indiquent qu’ils veulent prendre part à l’économie de partage en 2017. C’est proportion est encore plus fort dans la génération Y (83%).

Et mieux vaut satisfaire ces désirs. Un actif sur deux de la génération Y se dit prêt à quitter son poste s’il estime que la technologie que leur fournit son employeur n’est pas conforme à ses attentes.

«Les employeurs qui ne sauront pas se tenir à jour des nouvelles avancées risquent de se faire distancer par d’autres plus agiles (…) Les employeurs hésitants et dubitatifs doivent comprendre que c’est une formidable occasion de positionner leur entreprise en première ligne d’un environnement de travail du futur pour satisfaire leurs équipes et accompagner leur évolution », prédit l’étude.

Nouvelles technologies, les attentes des salariés français

source: frenchweb.fr

VR, partage, AI…les attentes des salariés français

D’ici cinq ans, les employés pensent qu’ils utiliseront des technologies de réalité augmentée ou de réalité virtuelle. Les objets connectés sont également attendus pour changer les méthodes de travail.

L’impatience est aussi forte autour de l’intelligence artficielle. 69% des Français pensent que l’AI pourrait leur faciliter la tâche. 48% y voit un gain de productivité.

Alors qu’ils utilisent de plus en plus les plateforme de l’économie de partage dans leur quotidien (covoiturage, logement, services…), plus des deux tiers indiquent qu’ils veulent prendre part à l’économie de partage en 2017. C’est proportion est encore plus fort dans la génération Y (83%).

Et mieux vaut satisfaire ces désirs. Un actif sur deux de la génération Y se dit prêt à quitter son poste s’il estime que la technologie que leur fournit son employeur n’est pas conforme à ses attentes.

«Les employeurs qui ne sauront pas se tenir à jour des nouvelles avancées risquent de se faire distancer par d’autres plus agiles (…) Les employeurs hésitants et dubitatifs doivent comprendre que c’est une formidable occasion de positionner leur entreprise en première ligne d’un environnement de travail du futur pour satisfaire leurs équipes et accompagner leur évolution », prédit l’étude.
L’ensemble de l’article: http://www.frenchweb.fr/iot-vr-pour-les-salaries-le-bonheur-au-travail-est-dans-les-nouvelles-technologies/257251#yKlygohWJtVv7D9L.99