Hautes responsabilités et management

Leurs qualités les ont menés au sommet mais elles ne les aident pas forcément à y rester. Les grands conquérants ne font pas toujours de bons managers. Et si le pouvoir rendait (vraiment) fou ? 

house of cards

Séducteur, audacieux, manipulateur, parfois dénué d’empathie… Ces traits de caractère peuvent être de solides atouts pour atteindre le pouvoir, en entreprise comme en politique. Mais ils correspondent aussi au profil… des psychopathes. Des chercheurs américains et britanniques se sont penchés sur des grands patrons du monde entier pour leur trouver des points communs avec des personnalités moins recommandables. Un constat : l’émergence de leaders capables de jouer des coudes, voire de piétiner les autres, pour mieux sortir du lot, serait favorisée par les situations de crise, telles que fusions, acquisitions ou restructurations.

«Ce type de dirigeants n’est pas très répandu et a, en général, une durée de vie limitée dans l’entreprise», assure Jean-Louis Raynaud, directeur de l’Advanced Management Programme de l’Edhec. Peut-être en raison de leurs personnalités : portés par leur ambition ou la puissance d’une vision, les grands leaders offrent aussi un profil psychologique plus fragile qu’il n’y paraît. Et les traits de caractère qui les ont propulsés au sommet sont parfois la cause de leur chute…

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